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Roissy : mouvement de sans-papiers au centre de rétention du Mesnil-Amelot


vendredi 28 décembre 2007 - Réagir Imprimez
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Des sans-papiers au centre de rétention du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne).

Des sans-papiers d’un centre de rétention de Seine-et-Marne protestent contre leurs conditions d’arrestation.

Le mouvement au centre de rétention du Mesnil-Amelot a débuté jeudi dernier. Selon un porte-parole, plusieurs sans-papiers ont entamé une grève de la faim.

L’information a été démentie par la préfecture qui assurait jeudi que la situation était « normale ».

La Cimade, la seule association habilitée à intervenir auprès des retenus au Mesnil-Amelot, a indiqué pour sa part que plusieurs sans-papiers lui avaient dit être en grève de la faim, et que deux étaient en grève de la soif. Une source interne au centre, qui a souhaité conserver l’anonymat, a affirmé que 40 retenus sur 114 n’avaient pas mangé jeudi midi.

« Nous déplorons les arrestations arbitraires, les situations dramatiques où des malades, des pères de famille sont placés en rétention sans qu’on essaye même de comprendre s’ils sont régularisables ou pas », a expliqué M. Ndianor. Le porte-parole, qui a été transféré jeudi après-midi du centre du Mesnil-Amelot à celui de Vincennes, s’attend à son expulsion très prochaine.

Jeudi dernier, « plusieurs sans-papiers sont venus au réfectoire porteurs de papiers sur lesquels nous avions écrit des phrases comme ‘France, pays des droits de l’homme’ ou ‘J’ai bâti la France, j’ai transpiré pour la France’. Nous avons été reçus par le chef du centre, à qui nous avons porté une liste de 24 doléances », a expliqué Abou Ndianor, porte-parole du mouvement.

Mercredi soir, plusieurs sans-papiers, insatisfaits de l’absence de réponses données selon eux à leurs revendications, sont restés une heure et demi dehors avant de regagner leurs chambres pour la nuit, et jeudi, une « centaine » a entamé une grève de la faim, a-t-il poursuivi.



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