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Aéroport de Roissy : la pollution du trafic aérien à la loupe


mercredi 31 décembre 2008 - Réagir Imprimez
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Des riverains de Roissy et d’Orly seront suivis durant plusieurs mois pour permettre l’analyse des effets du trafic aérien sur leur santé. Les oubliers de cette enquête : les salariés des deux plateformes aéroportuaires pourtant fortement exposé à la pollution.

L’impact des aéroports de Roissy-Charles-de-Gaulle et d’Orly sur la santé des riverains est à nouveau en question. Le conseil régional d’Ile-de-France va financer en 2009 la deuxième phase de l’étude pluriannuelle sur l’impact sanitaire de la pollution chimique liée au trafic aérien. Cette étude, engagée en 2006, vient d’être évoquée par le rapport Dermagne, prémices d’une charte sur l’environnement à
Roissy. Une première phase de deux ans a permis de mener les
étapes préalables, en établissant un cahier des charges et plusieurs scénarios pour cette étude.

Une étude sanitaire sur 2 000 personnes

C’est sur proposition des élus riverains des aéroports franciliens que la
région a décidé de lancer et de poursuivre ce programme. D’un coût estimé à 300 000 -, cette étude réalisée auprès d’un panel de
2 000 personnes reposera sur le recrutement de six groupes de population dans des zones distinctes et différemment concernées par
l’importance de la contribution des plates-formes aéroportuaires à la
pollution ambiante. Deux des six groupes seront recrutés autour
des deux aéroports internationaux franciliens de Charles-de-Gaulle et
Orly.

Dans ce type d’études, la population est suivie durant plusieurs mois et les indicateurs sanitaires étudiés sont recueillis de façon prospective. Objectif : mettre en relation l’indicateur de pollution avec des indicateurs sanitaires choisis, puis examiner les résultats.

L’étape 2 de l’étude, inscrite pour sa phase opérationnelle dans le budget régional, fera l’objet d’un appel d’offres dès janvier, pour un lancement en juin. Sans précédent à ce jour, cette étude a vocation à éclairer nos connaissances sur les éventuelles pathologies liées à cette pollution spécifique. Cette initiative de la région, mise en lumière lors du
Grenelle de l’environnement, a aussi incité l’Etat à agir : il a ainsi créé le
groupe d’étude Survol, qui devrait déboucher sur la création d’une véritable cellule de veille sanitaire scientifique et médicale.

Les salariés des aéroports de Roissy et d’Orly sont oubliés

Le conseil régional d’Ile-de-France a décidé de ne pas intégrer dans cette étude sanitaire les 110.000 salariés qui travaillent sur les plateformes aéroportuaires de Roissy et d’Orly. Ce choix d’écarter une partie de la population d’Ile-de-France fortement exposée sur son lieu de travail à la pollution chimique liée au trafic aérien est incompréhensible. Aussi, la CGT a décidé d’intervenir auprès de Jean-Paul Huchon, président socialiste du conseil régional, afin de lui demander de mette fin à cette aberration.


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