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Bruit des avions à Roissy : nouvelle enquête publique


lundi 16 octobre 2006 - Réagir Imprimez

Le plan d’exposition au bruit de l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle fait l’objet d’une nouvelle consultation publique. 127 communes d’Ile-de-France sont concernées.

Qui souffre du bruit des avions qui décollent et atterrissent à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle (CDG), détenu par Aéroports de Paris (ADP) au nord de la capitale ? C’est ce que vont tenter de déterminer les pouvoirs publics en lançant une nouvelle enquête publique. La Préfecture de la région d’Ile de France annonce en effet que le projet de révision du PEB, Plan d’exposition au bruit de l’aérodrome Paris Charles-de-Gaulle, est ouvert à enquête publique du 30 octobre au 8 décembre 2006.

Cette enquête concerne 127 communes de l’Ile-de-France réparties dans cinq départements : 69 dans le Val d’Oise, 47 en Seine-et-Marne, 7 en Seine Saint-Denis, 2 dans les Yvelines et 2 dans l’Oise. La préfecture de la région Ile de France précise que « le PEB est destiné à encadrer l’urbanisation, en limitant les droits à construire dans les zones de bruit au voisinage de l’aérodrome. »

Mais elle ajoute immédiatement : « néanmoins, s’il est préventif, s’il restreint le droit à construire dans des zones susceptibles d’être exposées à un certain niveau de pollution sonore, il n’a en revanche, aucune conséquence sur les constructions existantes et les populations déjà installées. » Et elle rappelle que « le PEB approuvé actuel date de 1989. »

Ce sujet du bruit des avions est particulièrement sensible. Il déchaîne fréquemment la colère d’association de riverains des aéroports ou de personnes habitant sous les zones où les avions sont en approche (ou en phase de décollage) de l’aéroport, voire en attente d’un créneau d’atterrissage (un « slot » disent les techniciens), c’est-à-dire au moment où leurs moteurs sont les plus bruyants et où les appareils volent bas.

Les pouvoirs publics - et Aéroports de Paris - craignent comme la peste ces mouvements de protestation contre le bruit des avions, toujours très médiatiques. Mais le mécontentement des riverains est plus que justifié. D’autant que les aides à l’insonorisation des habitations, alimentées par la taxe sur les nuisances sonores aéroportuaire (TNSA), sont en constante diminution.


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